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Concours des Jeunes Professionnels du Vin

Vidéo de l'édition 2017

 

Pour la troisième année consécutive, le lycée rouffachois a organisé, à la Maison des Vins d’Alsace à Colmar, une présélection pour le concours des jeunes professionnels du vin, qui se déroulera au Salon de l’agriculture fin février 2018.

Quinze étudiants, issus des classes de BTSA Technico-Commercial Vins et spiritueux et Viticulture-OEnologie, ont planché sur les neuf vins nationaux présélectionnés par des cavistes locaux avec les enseignantes Roxanne Nibaudeau et Liza Munsch. « Nous avons besoin de monocépages représentatifs et leur aide nous est précieuse », explique Liza Munsch.

 

De l’entraînement pour réussir

Animés par la passion des vins, les étudiants ont également chacun des objectifs personnels : Thérèsa Moran « aspire à réussir quelque chose de grand » et profite de toutes les possibilités de dégustation pour enrichir ses connaissances, tandis que la Franc-comtoise Angélique Cadoret, souhaitant devenir oenologue, multiplie les occasions pour affûter ses sens. D’autres, fils de viticulteurs comme Florian Keller de Hunawihr ou Pierre Wagner de Bennwihr, qui ont déjà « une vision globale du produit », pensent qu’une sélection nationale pourrait également être une promotion pour l’image des exploitations viticoles familiales.


Afin de préparer cette présélection, les étudiants ont profité de six séances d’entraînement proposées par les deux enseignantes qui se félicitent de la sélection, depuis deux ans, de deux étudiants chaque année pour aller à Paris et y affronter la quarantaine de candidats sélectionnés dans 20 lycées français sur plus de 400 jeunes amateurs de vins. « Participer à ceconcours leur permet de parfaire leurs connaissances en dégustation, de valoriser cela sur leur curriculum vitae et de renforcer la cohésion entre les classes », explique Roxane Nibaudeau.


Deux épreuves, se déroulant dans la salle de dégustation mise à disposition par la Maison des Vins d’Alsace, ont donc permis d’évaluer des compétences multiples. Tout d’abord, l’épreuve de caractérisation imposait aux candidats de déterminer le cépage, le millésime, le prix, la zone climatique et enfin la dénomination régionale ou l’appellation de cinq vins. Ensuite, une seconde épreuve de notation sur quatre vins, s’appuyant sur les qualités sensorielles des étudiants, portait sur l’aspect visuel, l’intensité aromatique, la qualité des arômes et leur complexité, l’équilibre en bouche et la persistance aromatique. C’est en janvier 2018 qu’ils sauront s’ils ont décroché le fameux sésame pour monter à la capitale, mais en attendant les dégustations se poursuivront.

DNA 17/12/2017